Une vive polémique a récemment émergé sur les réseaux sociaux autour d’une affaire impliquant deux élèves de l’école Hamas, où des informations faisant état d’une prétendue radiation des jeunes filles du système éducatif ont suscité de nombreuses réactions.
Interrogé sur la position du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, le ministre Alpha Bacar Barry a tenu à clarifier que son département mène une politique éducative qui n’exclut aucun élève, tout en affichant une fermeté face aux comportements violents en milieu scolaire.
« Notre ministère poursuit une politique d’éducation qui n’exclut personne, mais nous sommes intolérants face à certains comportements à l’intérieur de l’école. Il y a des règlements intérieurs qui sont prévus. Cette affaire est en train d’être traitée au niveau de l’école, au niveau du censeur de l’école. Ce n’est pas au niveau du ministère », a-t-il précisé.
Le ministre a toutefois condamné avec fermeté les violences constatées dans cette affaire. « Ce qui est clair, c’est que nous condamnons fermement les actes que nous avons vus, les violences verbales, mais aussi les violences physiques de part et d’autre. C’est condamnable, ce n’est pas acceptable », a-t-il insisté.
Tout en rappelant que le ministère ne s’inscrit pas dans une logique d’exclusion, M. Bacar Barry a démenti toute radiation des deux élèves concernées. « Ces jeunes filles n’ont pas fait l’objet d’une sanction les radiant du système éducatif. Elles seront sanctionnées conformément aux règles établies », a-t-il indiqué.
Le ministre a également annoncé des sanctions contre l’enseignant impliqué dans les actes de violence. « Le maître qui a aussi été coupable d’actes de violence sur la jeune fille sera sanctionné puisque cela n’est pas normal », a-t-il affirmé sur la RTG.
Enfin, Alpha Bacar Barry a souligné la nécessité de renforcer la sensibilisation dans les établissements scolaires afin de réduire les violences sous toutes leurs formes. « Nous allons continuer justement la sensibilisation au sein du milieu scolaire afin que l’on puisse réduire au maximum les cas de violences sur les élèves, sur les jeunes filles, mais aussi sur le personnel enseignant qui est un personnel à protéger, à former et à accompagner », a conclu le ministre.














