Le ministre de l’Information et de l’Économie numérique, Mourana Soumah, a procédé à la pose de la première pierre de Simandou TV, marquant ainsi une nouvelle étape dans la stratégie de communication et de valorisation du programme Simandou 2040.
Dans son allocution, le ministre de l’information et de l’économie numérique a souligné l’importance de ce projet audiovisuel, qu’il présente comme un levier de développement économique et social. « Avec Simandou TV, nous aurons des opportunités d’emplois et d’accès au marché. C’est une télévision thématique qui permettra de développer et de raconter toute l’histoire de Simandou. Elle deviendra également un hub de création et une source d’inspiration pour les jeunes », a-t-il affirmé.
Revenant sur la vision stratégique de son département, Mourana Soumah a indiqué qu’une nouvelle dynamique est en marche depuis le 4 février. « Nous avons hissé une ligne claire au ministère : organiser et livrer. Un atelier stratégique nous a permis d’aligner toute l’équipe sur les priorités du programme Simandou 2040 », a-t-il expliqué, insistant sur la nécessité d’une exécution rigoureuse des projets publics.
Pour le parton du département de l’information et de l’économie numérique, le message est sans équivoque : « le temps des plans est terminé, le temps des résultats a commencé ». Il a toutefois précisé que la pose de la première pierre de Simandou TV constitue un point de départ et non une finalité. Le projet prévoit la construction d’un bâtiment moderne, avec l’ambition d’en faire une infrastructure de référence dans le paysage médiatique guinéen.
Garantissant le suivi et le respect des délais, le ministre a réitéré l’engagement du gouvernement à livrer des réalisations concrètes. « Ce projet sera suivi, encadré et livré dans les délais. Parce que la Guinée d’aujourd’hui n’est plus aux annonces mais aux réalisations », a-t-il martelé.
Dans un contexte national marqué par des échéances électorales à venir, M. Soumah a rappelé la responsabilité des autorités publiques. « Nous sommes dans une année où les Guinéens seront appelés aux urnes. Dans ce contexte, notre responsabilité est simple : démontrer les faits », a-t-il conclu, mettant en avant une gouvernance axée sur la preuve par l’action.














