Au cours de la plénière consacrée à la présentation et à l’analyse du projet de loi de finances initiale 2026, le président du Conseil national de la transition a insisté sur la transparence dans la gestion publique. Pour Dansa Kourouma, chaque franc engagé doit produire un résultat mesurable.
« Notre pays évolue dans un environnement exigeant, marqué par une pluralité de contraintes, des attentes sociales accrues portées par une population jeune et dynamique, des impératifs de modernisation économique et des exigences de stabilité institutionnelle. La construction et la modernisation des infrastructures socio-économiques de base constituent une nécessité constante d’adaptation aux mutations du contexte international », indique le président du Conseil national de la transition.
Dans ce sens, assure Dansa Kourouma, « la question budgétaire prend une dimension stratégique. Elle nous impose de concilier des objectifs parfois concurrents : répondre aux urgences sociales tout en préparant l’avenir, investir dans les infrastructures tout en préservant les équilibres macroéconomiques, renforcer l’action publique tout en maîtrisant la dépense ».
Avant d’assurer que « chaque franc engagé doit produire un résultat mesurable. Chaque programme financier doit répondre à un besoin clairement identifié. Chaque politique publique doit être évaluée à l’aune de ses effets réels sur le bien-être des populations. Dans cette perspective, les orientations relatives aux dépenses publiques appellent une attention soutenue et une exigence accrue ».
Pour le patron du parlement guinéen, « le projet de loi de finances initiale 2026 s’inscrit dans cette dynamique exigeante et contraignante, avec des évolutions significatives par rapport à la loi de finances rectificative de l’année 2025. Il se caractérise par une expansion notable des ressources publiques et une réorientation assumée vers les investissements structurants, en cohérence avec les ambitions du programme Simandou 2040 ».
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