Après des incidents frontaliers, les activités reprennent petit à petit le long des frontières entre la Guinée et le Libéria, notamment sur le fleuve Makona. C’est du moins le constat fait sur place par le commandant de la 4ème région militaire.
« Nous rassurons la population guinéenne de vaquer à leur quotidien. La preuve, les frontières ne sont jamais fermées. Nous sommes sur le fleuve Makona. Tout se passe bien. Pas de peur, pas de crainte. Nous vivons comme à l’accoutumée », constate le Général Mamady Condé.
« À Kiéssènèye, Gueckédou, vous comprendrez aisément qu’entre ces deux communautés guinéenne et libérienne, il y a un brassage culturel. D’abord, il y a un partage de peine et de joie entre les deux communautés. Quand il y a décès de part et d’autre, il y a des fréquentations. Le brassage culturel est là », dira le commandant de la 4ème région militaire.
Cependant, souligne-t-il, « cette mission-là, la défense de l’intégrité territoriale sera faite coûte que coûte, vaille que vaille. Nos anciens, nos devanciers n’ont jamais cédé une portion de terre à un autre pays. Ce n’est pas à notre temps qu’on va céder parce que l’histoire va nous condamner »
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