Le Premier ministre, Bah Oury, a réaffirmé la volonté des autorités guinéennes de faire du développement des infrastructures routières une priorité nationale. Selon lui, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a donné des instructions fermes au gouvernement afin d’accélérer la construction de routes pour désenclaver les villages du pays.
Pour le chef du gouvernement, les routes constituent un levier essentiel de développement. « La population attend beaucoup des routes, parce que ce sont elles qui permettent de relier les gens », a-t-il déclaré.
Bah Oury a insisté sur l’impact direct de l’absence d’infrastructures routières sur l’investissement et le développement local. « S’il n’y a pas de route, vous n’avez pas le courage d’investir. Vous n’avez même pas le courage de construire une maison dans votre propre village », a-t-il souligné. Il a ensuite projeté une montée en puissance progressive des actions gouvernementales entre 2026 et 2027, avant un aboutissement attendu en 2028.
« L’année 2028 sera le couronnement de l’ensemble des dynamiques engagées pour doter la Guinée de réseaux de communication couvrant tout le territoire national, afin que plus personne ne puisse dire que son village ou sa ville est inaccessible », a-t-il ajouté.
Le Premier ministre a également rappelé que cet objectif figure parmi les engagements majeurs du président Mamadi Doumbouya. « D’ici trois ans, personne ne devra dire qu’en Guinée, on manque de routes », a-t-il assuré, précisant que cette mission sera confiée au gouvernement comme une priorité absolue.
Outre les infrastructures routières, Bah Oury a évoqué un autre chantier stratégique : l’énergie. « La question énergétique constitue également une priorité, et nous allons y travailler avec encore plus de détermination », dit-il
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