Les opérations d’AGB2A-GIC vont bon train, avec une synergie efficace et des actions
concrètes et intelligentes sur le terrain.
À Boffa, Ahmed Kanté remet une règle simple au centre du jeu : sans coordination, il n’y a
pas de performance durable. Lors d’une réunion de travail réunissant les équipes dirigeantes
et opérationnelles d’AGB2A-GIC, le cap a été clarifié : aligner les décisions, accélérer leur
exécution et éliminer les pertes d’efficacité liées aux décalages internes.
Le diagnostic est opérationnel. Dans un système minier où la production dépend d’une chaîne
logistique continue et de décisions rapides, les silos ralentissent, les approximations coûtent
cher et les retards se cumulent. La concertation n’est donc plus un exercice formel, mais un
outil de pilotage. Elle permet de synchroniser les équipes, d’ajuster les priorités en temps réel
et de corriger immédiatement les points de friction.
La méthode est directe : multiplier les échanges structurés entre les différents niveaux de
responsabilité, renforcer la présence managériale sur le terrain et instaurer un suivi rigoureux
des décisions prises. L’objectif est d’éviter toute rupture entre la stratégie et son exécution, en
assurant une circulation fluide de l’information et une réactivité accrue des équipes.
Au-delà de l’efficacité immédiate, cette approche traduit une volonté de consolidation de la
gouvernance interne. En instaurant une discipline de travail fondée sur la coordination
permanente, Ahmed Kanté cherche à ancrer des pratiques capables de soutenir la montée en
puissance des opérations d’AGB2A-GIC dans un environnement de plus en plus exigeant.
À mesure que la pression sur la production s’intensifie en Guinée, cette ligne de conduite
s’impose comme une nécessité. À Boffa, la priorité est désormais claire : transformer chaque
décision en résultat, sans perte de temps ni dispersion.
Daouda Kaba














