Désormais président de la Cour d’appel de Conakry, Aly Touré promet que son institution va œuvrer en faveur de la justice. En remplaçant Charles Wright, il promet de poursuivre les travaux.
« La cour d’appel, dans son ensemble, dans sa majorité, est constituée de magistrats de première promotion. C’est ma promotion. Le même engagement va débarrer lorsque nous allons commencer le travail. Sachez que le dynamisme que vous avez commencé ici, nous le poursuivrons dans ses éléments positifs. Nous le poursuivrons pour le bien de la justice », indique le président de la Cour d’appel de Conakry.
Et, poursuit Aly Touré « je sais que juger n’est pas facile. Juger, c’est un sacerdoce qui n’est dévolu qu’à Allah le plus puissant. Mais entre nous les hommes, puisqu’on ne peut pas vivre dans la débandade, le désordre, il faudrait bien qu’il y ait une organisation dans laquelle des hommes et des femmes sont chargés quand même de rendre justice. Il n’y a pas meilleur juge que Allah, mais c’est cette parcelle que nous exerçons. Et nous les hommes, on a des droits. C’est ce qu’on appelle les droits positifs ».
« Rassurez-vous que nous allons conduire l’œuvre de justice, en tout cas au niveau de la Cour d’appel de Conakry (…). Aux autres acteurs de la justice, avocats, huissiers, notaires, qui sont appelés à collaborer avec le service central de la justice, rassurez-vous que nous venions en conciliateur. Nous venons en magistrats dont les bras sont tendus. Nous venons en magistrats épris de dialogues pour le bien-être de notre justice », assure l’ancien procureur de la CRIEF.














