En assistant au Salon de la lecture à Conakry, le Premier ministre Bah Oury a assuré que la lecture constitue un levier fondamental de liberté, de créativité et de progrès. Dans la même carde, le chef du gouvernement appelle les guinéens à cultiver l’effort intellectuel.
« L’intelligence artificielle, aujourd’hui, peut nous pousser à la facilité. Cette facilité devient destructrice lorsqu’elle nous éloigne des interrogations qui nourrissent notre capacité à résoudre des problèmes. Si la mutualisation des savoirs interconnectés peut simplifier certains processus, elle comporte également le risque de nous rendre insignifiants face à l’immensité d’un savoir qui pourrait nous échapper », enseigne le chef du gouvernement.
Pour Bah Oury « le gouvernement guinéen, à travers la vision du président de la République de miser sur le capital humain, illustre cette formidable poussée pour tout ce qui peut nourrir l’esprit, nourrir la réflexion. Parce qu’en définitive, comme vous le savez, ce qui nous différencie de l’animal, c’est cet esprit de créativité, d’innovation, de remise permanente en cause de son environnement pour plus de progrès et, dans une large mesure, de lutte contre toutes les formes d’adversité ».
A entendre le Premier ministre « la civilisation est née avec l’agriculture. Ce qui différencie l’homme de l’animal, c’est le fait d’avoir conquis l’agriculture, d’avoir pensé et vu qu’à travers la nature, on peut reproduire. À partir de là, l’humanité a fait un bond qualitatif, et ce bond ne fait que progresser ».














