Le ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des guinéens établis à l’étranger se réjouit du retour de la Guinée sur la scène internationale après la tenue des élections présidentielle et référendaire. Pour Morissanda Kouyaté, désormais, la Guinée s’attèle sur son développement.
Le ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des guinéens établis à l’étranger note que la Guinée vient « d’achever une étape historique de son histoire contemporaine, la conclusion dans la dignité, le patriotisme et le respect de nos engagements internationaux de la transition que notre pays vient de traverser. La République de Guinée a été solennellement réintégrée au sein de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et de l’Union africaine. Cette décision marque une reconnaissance du chemin parcouru par notre pays et témoigne de la confiance renouvelée des instances régionales et continentales dans la trajectoire institutionnelle de la Guinée ».
Pour Morissanda Kouyaté « cet accomplissement s’inscrit pleinement dans la vision stratégique portée par le président de la République, à savoir la refondation de l’État guinéen. La refondation, nous ne cesserons jamais de le répéter, repose sur trois piliers essentiels, le pilier social, le pilier économique et le pilier politique. Dans cette dynamique, plusieurs chantiers structurants ont été engagés et poursuivent leur mise en œuvre avec rigueur et détermination ».
Avant de dire que « le dialogue inter-guinéen inclusif est permanent, garant de la cohésion nationale. Le programme structurant Simandou 2040, destiné à transformer durablement notre économie et la responsabilisation de l’espace politique, indispensable à la consolidation d’institutions crédibles et respectées. C’est dans ce cadre que le ministère de l’Administration, du territoire et de la décentralisation, à l’issue d’un processus d’évaluation transparent, objectif et rigoureux, a procédé à la dissolution de 40 partis politiques, ne satisfaisant pas aux exigences prévues par la législation nationale ».
« La refondation de l’État qui a conduit à l’élaboration et à l’adoption de la nouvelle Constitution, ainsi qu’à l’organisation d’une élection présidentielle historique marquée pour la première fois dans l’histoire politique de notre pays, de zéro mort et zéro blessé. C’est la première fois que notre pays organise des élections et qu’il y ait zéro mort et zéro blessé, ce qui a bénéficié d’un soutien et de l’attention constante de la communauté internationale », se réjouit le patron de la diplomatie guinéenne.
« Notre pays, riche de ressources naturelles et humaines considérables, aspire désormais à une seule chose, mettre pleinement ses richesses au service du bien-être de sa population et du développement partagé. Le 5 septembre, le chef de l’État, en venant aux responsabilités, avait tracé la ligne et c’est cette vision qui continue aujourd’hui. Mais comme souvent les gens sont concentrés sur le tout politique, on n’a pas vu venir le dialogue inter-guinéen. Ça a été fait. Le tissu social se ressoute. On ne l’a pas commenté. L’élaboration de Simandou 2040, le fait de tirer la Guinée de la pauvreté, ça a commencé. Cela n’a pas été beaucoup commenté. Nous sommes maintenant sur la refondation politique », annonce M. Kouyaté.
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