Lors de l’adoption de la loi sur le programme Simandou, le président du Conseil national de la transition, Dansa Kourouma, a insisté sur les orientations prônées par le président de la transition, Mamadi Doumbouya, en matière de développement de la Guinée.
« La Guinée n’a pas commencé en 2026. Elle ne s’arrêtera pas en 2040. Elle continuera après 2040, mais faisons de telle sorte que ceux qui viendront après 2040 sachent que quelque chose a été fait pour leur avenir », a indiqué le président du Conseil national de la transition.
Appelant à suivre les orientations du chef de l’État à travers le programme Simandou 2040, Dansa Kourouma a également souligné l’importance d’un discours commun pour accompagner le développement du pays.
« Nous devons porter cette image à travers ces orientations, avoir un narratif. Tous les pays qui se sont développés ont su construire un discours, un narratif. Même si, à l’interne, nous avons des soucis, mais quand il s’agit d’attirer l’argent vers le pays, nous devons parler le même langage. Parce que l’argent n’aime pas le bruit », a-t-il déclaré.
À en croire le patron du parlement de transition, le programme Simandou doit servir de cadre fédérateur pour les différentes institutions du pays.
« Il est important que le programme Simandou soit un document fédérateur qui permette au Parlement, au gouvernement, à l’administration, à tout le monde de présenter la Guinée autrement. C’est un travail de consensus et de conscience qui doit être mené ensemble pour que notre pays soit regardé différemment. La finalité de tout ça, c’est le bien-être. Mais le bien-être se construit dans le respect », a-t-il ajouté.
Avant de conclure : « Les premiers ministres, les gouvernements se succèdent, mais chacun vit du fruit de son travail. Ce gouvernement dirigé par le Premier ministre Bah Oury a la particularité de conduire le pays, sous le leadership du président de la République, vers une bonne destination qui nous rassure. »
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