À l’occasion de la remise des documents de voyage à cinq boursiers admis à poursuivre leurs études au Canada, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger a affirmé que la Guinée mise résolument sur l’acquisition de compétences à l’international pour soutenir son développement.
Selon Morissanda Kouyaté, cette vision est portée au plus haut niveau de l’État. « Le chef de l’État, le président Mohammed Dombouya, a compris que tout repose sur l’humain : l’homme, la femme et surtout la jeunesse guinéenne. Aujourd’hui, nous constatons que les cinq premiers lauréats du baccalauréat vont intégrer des universités prestigieuses avant de revenir servir leur pays », a-t-il souligné.
Pour le chef de la diplomatie guinéenne, cette démarche va bien au-delà de la formation académique. « La Guinée est en train de s’approprier les connaissances nécessaires à son propre développement », a-t-il assuré, mettant en avant l’impact diplomatique de ces programmes de bourses. À l’en croire, lorsqu’un étudiant poursuit sa formation dans un pays étranger, un lien durable se crée entre lui et son pays d’accueil.
« Ces étudiants deviennent naturellement des ambassadeurs de la Guinée dans les pays qui les reçoivent. Dans dix, voire quinze ans, ce seront ces jeunes cadres qui renforceront nos relations avec les États qui les auront accueillis et formés », a conclu Morissanda Kouyaté, insistant sur l’importance stratégique de cette dimension diplomatique pour l’avenir du pays
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