Accusées d’avoir volontairement écarté des leaders notamment Cellou Dalein Diallo pour s’offrir la présidentielle du 28 décembre, les autorités guinéennes nient en bloc, en assurant que le leader de l’UFDG peut rentrer en Guinée.
« Cellou Dalein n’a pas été empêché. On s’inscrit dans son lieu de résidence permanent. Et la résidence de Cellou jusqu’à preuve du contraire c’est Conakry. S’il était considéré comme un exil, en tant qu’exilé, il ne peut pas aller s’inscrire dans l’ambassade du pays qu’il prétend avoir fui. S’il n’est pas exilé et qu’il vive à Abidjan, qu’il déclare cela comme une résidence principale, c’est simple, il se fait enregistrer à Abidjan », indique le porte-parole du gouvernement.
Réagissant à l’affirmation de Dalein soutenant qu’il risque la prison à son retour en Guinée, il dit : « C’est son narratif. Je ne pense pas que cela devrait être les paramètres de décision d’un leader politique. Ce n’est pas un chef de guerre à ce qu’on sache. S’il n’a rien à se reprocher, il peut rentrer pleinement dans son pays ».
D’ailleurs, assure le ministre Gaoual « même s’il avait des choses à se reprocher, tous ceux qui sont en prison ne sont pas tués, ne sont pas morts. Il y en a auxquels on réclame des comptes. Certains d’entre eux sont en prison pour l’instant. Et puis quand les procès vont se passer, les gens vont se tuer à la responsabilité de chacun. Cellou, on ne lui réclame que des comptes sur une gouvernance passée. Il ne peut pas quand même prétendre que cela peut donner lieu à l’assassinat. C’est quand même trop dire ».
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